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Résumé :
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Dimanche prochain, peut-être irez-vous chercher des petits pains à la boulangerie ou faire une course à l’épicerie du quartier ? Vous en profiterez sans doute pour prendre un exemplaire du 7 dimanche, un des derniers survivants de la presse gratuite en Wallonie et à Bruxelles. Au nord du pays, les gourmand·es en quête de broodjesse saisiront de leur côté de l’édition hebdomadaire du Zondag qui les attend dans le présentoir à la sortie. Ces deux journaux dominicaux, édités respectivement par Rossel et Roularta, circulent dans des centaines de milliers de foyers belges chaque week-end. Ils ne racontent pourtant pas la même Belgique. Difficile en effet de trouver Une semblable. Une différence de ligne éditoriale, de ton et surtout de façon de voir et de dire le monde façonne les deux paysages médiatiques. Chacun s’intéressant particulièrement à son pré carré régional ; marqué par des partis distincts, avec ses femmes et ses hommes politiques, ses artistes, sa culture locale, un patrimoine et folklore propres. Sans compter cette particularité flamande des BV’s, bekende vlamingen(Flamand·es connu·es), concept médiatique qui amène une peopolisation et par là même contribue au succès d’un certain nombre de chanteur·euses, d’acteur·ices, de politiques et de présentateur·ices TV. Ainsi, les Wallon·nes auront beau prendre le train vers Ostende aux premiers rayons du soleil et les Flamand·es sillonner chaque sentier ardennais, iels ne comprendront vraiment leur autre moitié de Belgique qu’en s’intéressant au débat public présent dans l’autre région via la consultation de ses médias
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