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Résumé :
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Quand un labeur est aussi naturalisé que celui de la gestation, on peine à le définir comme tel, et donc à lui donner de la valeur. Les féministes ont, de longue date, milité pour la reconnaissance du travail reproductif, mais en tenant la question de la gestation à part et en la réduisant aux débats qui entourent la légalisation ou la prohibition de la gestation pour autrui. Pourtant, la reconnaissance du travail gestationnel soulève des questions plus vastes, dont débattent dans nos pages les chercheuses Elsa Boulet et Clémence Clos, et l’activiste Johanna-Soraya Benamrouche.
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