| Titre : | À quoi sert la sociologie du suicide ? (2026) |
| Auteurs : | Florian Pisu, Auteur |
| Type de document : | Article : texte imprimé |
| Dans : | Rhizome (97-98, mai 2026) |
| Article en page(s) : | pp. 26-27 |
| Note générale : | bibliogr. |
| Langues : | Français |
| Catégories : | |
| Résumé : | Si aborder les relations entre suicidalité, précarité et prévention nous paraît urgent et bienvenu, quelle peut bien être l’utilité de l’approche sociologique à ce sujet ? Il est classique d’introduire l’approche sociologique du suicide en rappelant « l’évidence » selon laquelle celui-ci n’apparaît pas, a priori, comme un objet légitime pour la discipline. Et ce n’est pas parce que la sociologie serait particulièrement absconse. Ce n’est pas plus parce que la population, experte comme profane, y serait réfractaire. La référence au Suicide d’Émile Durkheim, fondateur de la sociologie française, est d’ailleurs aujourd’hui presque la règle dans les travaux de suicidologie. Pourtant, elle masque deux problèmes importants. D’abord, l’ascendant institutionnel et académique de l’approche médicale et psychiatrique tend parfois à faire de la sociologie un simple auxiliaire. Son utilité s’en trouve dès lors mal reconnue. Ensuite, elle évacue généralement plus d’un siècle de recherche, sans véritablement tirer profit des apports de la discipline. Or il n’y a pas « une », mais « des » sociologies du suicide, pour lesquelles, précisément, les plus-values semblent différentes. |
Exemplaires (1)
| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|---|
| FMM0000142 | RHI/97-98/P | Périodique | Fédération des Maisons Médicales | Périodiques | Libre accès Disponible |
Documents numériques (1)
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