| Titre : | Psychotraumas et suicide (2026) |
| Auteurs : | Guillaume Vaiva, Auteur |
| Type de document : | Article : texte imprimé |
| Dans : | Rhizome (97-98, mai 2026) |
| Article en page(s) : | pp. 15-16 |
| Note générale : | bibliogr. |
| Langues : | Français |
| Catégories : | |
| Résumé : | L’impact d’un « trauma psychique » est très important en termes de retentissement psychopathologique individuel, mais également à l’échelle de la société. En France, les prévalences croisées entre le risque suicidaire et les psychotraumatismes ont pu être étudiées en population générale à partir de l’échantillon de 36 000 sujets de l’enquête « Santé mentale en population générale » du centre collaborateur de l’Organisation mondiale de la santé1. En prenant en compte le mois écoulé, 0,7 % de la population présentait les critères complets d’un trouble de stress post-traumatique (TSPT) et 4,6 % de la population française avait été exposée à un événement au cours duquel un être humain avait ou aurait pu périr, souffrait par moments de reviviscences de la scène traumatique et présentait au moins un élément de retentissement psychopathologique actuel (tels qu’un trouble du sommeil, des cauchemars, de l’évitement ou de l’hyperéveil neurovégétatif). Parallèlement au psychotrauma, un risque suicidaire modéré à élevé concernait 4 % de l’échantillon global, chiffre par ailleurs très comparable aux données d’autres cohortes internationales. Ce risque suicidaire était quatre fois supérieur en cas de psychotrauma associé, ces derniers déclarant, par ailleurs, quinze fois plus de tentatives de suicide dans le mois écoulé. |
Exemplaires (1)
| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|---|
| FMM0000142 | RHI/97-98/P | Périodique | Fédération des Maisons Médicales | Périodiques | Libre accès Disponible |
Documents numériques (1)
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